Hydrocurage de canalisations

Hydrocurage de canalisations avec diagnostic caméra et curage ciblé

Curage haute pression des réseaux EU, EV et EP pour particuliers, syndics et pros autour de Bordeaux, Mérignac, Pessac, Talence, Bègles et communes voisines.

Portrait de Benoit pour Canaserve, service de débouchage de canalisation et diagnostic technique
Benoit présente l'approche Canaserve pour orienter chaque problème de canalisation vers la solution technique adaptée.
Intervention localeHydrocurage de canalisations
15+
Zones couvertes
5
Situations traitées
Le service

Comprendre la prestation

Un dépôt de graisse ne se retire pas comme une laitance de ciment, et une racine ne se traite pas avec la même buse qu’un tartre serré sur une chute en fonte. C’est toute la différence entre un simple passage d’eau sous pression et un vrai hydrocurage. Le principe consiste à projeter de l’eau à haute pression avec un débit suffisant pour décoller, fragmenter puis ramener les matières vers l’aval, sans arracher inutilement la canalisation. Sur un branchement domestique en PVC de petit diamètre, on cherche d’abord la traction de la buse et le bon angle de jet arrière ; sur une conduite plus ancienne en grès, fonte ou fibrociment, on travaille avec plus de retenue pour ne pas aggraver un joint déjà fragile ou une fissure existante. Dans le secteur de Bordeaux, Mérignac, Pessac, Talence ou Gradignan, les demandes reviennent souvent après des engorgements de cuisine, des refoulements en pied de colonne, des odeurs persistantes ou un réseau pluvial chargé de sable et de feuilles. L’intérêt d’un curage assisté par caméra est simple : confirmer si l’on a affaire à un bouchon franc, à un rétrécissement progressif, à un contre-pente, à des racines, à une casse ou à un défaut de raccordement. Sans cette lecture, on débouche parfois sur le moment, mais on ne traite pas la cause.

Situations

Les situations que nous traitons

L’hydrocurage ne couvre pas une seule prestation. Selon l’accès, le diamètre, le niveau d’encrassement et la nature du dépôt, l’intervention change fortement en méthode et en durée.

Hydrocurage avec assistance caméra

Cette formule sert quand il faut à la fois rétablir l’écoulement et vérifier ce qui a provoqué l’engorgement. La caméra permet d’identifier un bouchon localisé, un rétrécissement progressif ou un défaut structurel qui rendrait le curage incomplet. Sur un réseau domestique accessible, l’intervention prend souvent entre 1 h et 2 h. Dans le brief client, Canaserve annonce un repère de 200 à 240 € pour un hydrocurage avec assistance caméra ; ce montant doit rester à confirmer selon l’accès, la longueur utile et l’état réel de la conduite.

Curage en profondeur avec buses spécifiques

Quand la canalisation est chargée en graisse polymérisée, calcaire, laitance de chantier, colle à carrelage ou débuts de racines, on sort du simple débouchage. Le travail consiste à sélectionner la buse qui attaque le dépôt sans martyriser le tube : buse rotative pour l’adhérent, buse vibrante pour les croûtes dures, tête coupante hydraulique pour certains résidus minéraux ou racinaires. Le brief client indique un point de départ à 380 € ; à titre indicatif, ce niveau de prix correspond généralement à une intervention plus longue, plus technique et souvent suivie d’un contrôle vidéo.

Inspection caméra seule

Elle est utile quand l’eau s’évacue encore mais mal, quand une odeur revient sans bouchon franc, ou avant achat immobilier et travaux. L’objectif n’est pas seulement de filmer : on cherche une contre-pente, un emboîtement décalé, une prise de racines, un écrasement, un dépôt de fond ou un raccord mal exécuté. En petit diamètre, des caméras de type RIDGID SeeSnake microDrain sont courantes sur le marché ; sur des collecteurs plus longs, les systèmes IBAK sont des repères connus. Le brief client annonce une inspection à partir de 110 €.

Recherche d’odeurs et défauts d’étanchéité fonctionnelle

Une odeur d’égout persistante n’est pas toujours liée à un siphon sec. On rencontre aussi des joints fatigués, des colonnes mal ventilées, des regards en charge, des branchements partiellement obstrués ou des eaux stagnantes dans un point bas. La recherche combine souvent inspection visuelle, contrôle des zones de stagnation et vérification du trajet des effluents. Dans le brief, le repère communiqué démarre à 260 €. Ce type d’intervention devient particulièrement utile sur immeuble ancien, local commercial ou maison avec extensions successives.

Détection et traçage de réseaux

Avant terrassement, reprise de regard, pose de clôture, création d’annexe ou simple doute sur le parcours d’un branchement, il faut localiser le réseau et ses changements de direction. La détection évite d’ouvrir au mauvais endroit et permet de distinguer EU, EV, EP ou branchements mélangés. Sur le marché, certaines têtes caméra disposent d’une sonde localisable ; sur les ensembles plus évolués, des systèmes de mesure de tracé existent aussi. Le brief client annonce une détection à partir de 160 €, selon la complexité du parcours et la possibilité d’accès au réseau.

Intervention de débouchage de canalisation réalisée par Canaserve
Intervention de débouchage de canalisation avec diagnostic adapté selon le problème rencontré.
  • Repérage préalable du matériau et du diamètre pour éviter un jet trop agressif sur une conduite ancienne ou fissurée.
  • Choix de buses selon le dépôt rencontré : graisse, savon, tartre, laitance de ciment, colle, sable, racines fines.
  • Inspection caméra utile avant ou après curage pour distinguer bouchon, casse, écrasement, contre-pente ou intrusion de racines.
  • Référentiel de marché pour l’inspection visuelle extérieure au bâtiment : NF EN 13508-2, à titre de repère technique.
  • Règles de l’art des réseaux gravitaires couramment rapprochées du fascicule 70 pour les ouvrages d’assainissement.
  • Matériels courants du secteur : caméras RIDGID SeeSnake, systèmes IBAK, buses ENZ ou ROM selon le type d’encrassement.
  • Pression seule insuffisante : le résultat dépend du couple pression-débit, de l’angle des jets et du temps réel de rinçage.
  • Sécurité opératoire indispensable sur eau haute pression : risque de projection et d’injection rappelé par l’INRS.
Méthode

Notre approche et nos engagements

L’hydrocurage sérieux commence par la lecture hydraulique du réseau : diamètre utile, matériau, longueur estimée, nombre de coudes, accès par regard ou tampon, sens d’intervention, présence éventuelle d’un bac à graisses, d’une pompe de relevage ou d’un branchement enterré fragile. Cette phase conditionne le choix de la pression, du débit et surtout de la buse. Une buse percée classique peut suffire pour rincer des matières molles ; elle devient médiocre sur du calcaire serré, de la colle, de la laitance ou des racines fines. Dans ces cas, on passe sur des buses rotatives, vibrantes ou à chaîne selon le niveau d’adhérence et la résistance du support. En repère de marché, des fabricants comme ENZ, ROM, Rioned ou Speck fournissent ce type d’outillage, tandis que l’inspection se fait souvent avec des systèmes RIDGID SeeSnake ou IBAK selon le diamètre et la longueur à parcourir. Côté cadre technique, les comptes rendus d’inspection extérieurs au bâtiment sont souvent structurés autour du référentiel NF EN 13508-2 pour coder les défauts observés, et les travaux sur réseaux d’assainissement s’inscrivent plus largement dans les règles de l’art du fascicule 70 pour les ouvrages gravitaires. En sécurité, le jet haute pression impose une vraie discipline de mise en œuvre ; les documents INRS rappellent le risque d’injection sous pression et de projection à courte distance. En pratique, un bon résultat se juge moins au bruit de la machine qu’au rétablissement d’un écoulement stable, à l’état visuel après passage et à l’absence de résidus lourds en fond de conduite.

Process

Le déroulé d’une demande

Une intervention efficace suit une logique simple : lire le réseau, choisir la bonne méthode, puis nettoyer jusqu’à retrouver une section utile et un écoulement contrôlé.

  1. Analyser

    Le point de départ consiste à identifier le tronçon en cause, l’accès disponible, le matériau supposé, le diamètre et la nature probable du blocage. Selon le cas, l’inspection caméra précède le curage pour éviter d’envoyer de la pression dans une conduite écrasée, fissurée ou obstruée par un résidu de chantier dur.

  2. Préconiser

    Une fois la cause cernée, on détermine la combinaison pression-débit-buse la plus pertinente. Dépôt gras, tartre, sable, racines fines ou laitance ne se traitent pas avec le même angle de jet ni le même temps de rinçage. Si la caméra révèle une contre-pente ou une casse, la recommandation peut inclure une réparation plutôt qu’un simple nettoyage.

  3. Intervenir

    Le curage se fait de manière progressive, en avançant puis en rinçant vers l’aval pour sortir réellement les matières. L’objectif n’est pas d’ouvrir un passage temporaire, mais de récupérer une circulation stable et de limiter les résidus qui relanceraient l’engorgement. Quand c’est utile, un contrôle final valide l’état obtenu et les suites à prévoir.

Symptômes

Reconnaître la situation

Certains signes annoncent un simple encrassement. D’autres indiquent qu’un curage seul ne suffira pas et qu’il faut rechercher un défaut de structure ou de pente.

Évacuation lente sur plusieurs points d’eau

Quand l’évier, la douche et parfois le WC ralentissent ensemble, le problème est rarement limité à un siphon. Cela renvoie plutôt à un branchement principal chargé en graisse, papier, savon, calcaire ou matières décantées. Si le niveau baisse puis remonte par à-coups, on suspecte un bouchon partiel qui laisse passer un filet mais retient les solides.

Refoulement en pied de colonne ou dans un regard

Un regard qui monte en charge à chaque chasse d’eau ou chaque machine à laver indique souvent que le tronçon aval n’absorbe plus le débit. Sur maison individuelle, le refoulement apparaît fréquemment au point le plus bas. Sur immeuble, le pied de chute devient le premier témoin. Dans ce cas, l’hydrocurage doit être pensé pour évacuer les boues sans les repousser dans une dérivation latérale.

Odeurs d’égout récurrentes malgré nettoyage classique

Si les siphons sont alimentés et que l’odeur persiste, il faut envisager une stagnation dans la conduite, un dépôt organique important, un regard mal ventilé ou un défaut d’étanchéité sur une partie du réseau. Les odeurs intermittentes, plus fortes après gros débit ou fortes chaleurs, orientent souvent vers un encrassement de fond associé à une ventilation imparfaite.

Bruits de glouglou et désamorçage partiel des siphons

Le glouglou n’est pas un simple bruit gênant. Il peut traduire une conduite qui travaille en charge partielle, une mauvaise admission d’air ou un étranglement par tartre et graisse. Quand la douche se vide puis aspire l’eau du siphon voisin, le réseau est souvent en train de perdre sa respiration normale. Le curage peut rétablir la section utile, mais il faut vérifier la ventilation si le symptôme revient.

Eaux pluviales qui débordent au premier orage

Sur descentes EP, regards de cour et caniveaux, les bouchons proviennent souvent d’un mélange sable-feuilles-boue qui se tasse en fond. Le réseau semble fonctionner par temps sec puis déborde dès qu’un fort débit arrive. L’hydrocurage doit alors rincer toute la ligne jusqu’au point d’exutoire, pas seulement libérer l’entrée du regard.

Causes

Pourquoi cela se produit

Le même symptôme peut avoir des origines très différentes. Le choix de la buse et de la pression dépend directement de la cause réelle.

Graisses et savons durcis

En cuisine, les graisses refroidissent, captent les fines alimentaires puis se collent à la paroi. Avec le temps, la section se rétrécit et les cheveux, fibres et déchets s’accrochent dessus. Un furet perce parfois un passage, mais ne retire pas la couronne adhérente. Le curage doit décoller puis rincer jusqu’à élimination des résidus lourds.

Tartre, calcaire et corrosion interne

Sur anciennes conduites, surtout en fonte ou sur certaines évacuations très sollicitées, le tartre réduit progressivement le diamètre utile. Il piège ensuite papier, lingettes et boues. Le réseau fonctionne encore à bas débit puis bloque lors d’un usage simultané. Le curage doit rester mesuré pour ne pas détériorer une paroi déjà fragilisée par la corrosion ou l’écaillage.

Résidus de chantier

Laitance de ciment, colle, plâtre, enduit ou gravats fins transforment une conduite en piège permanent. Ces résidus n’ont rien à voir avec un bouchon ménager : ils adhèrent, sèchent et créent des reliefs qui accrochent tout le reste. Le traitement demande souvent des buses rotatives ou vibrantes et, selon l’étendue, un contrôle caméra final pour vérifier que la section est réellement récupérée.

Racines et intrusion végétale

Une microfuite au joint ou un raccord imparfait suffit pour attirer des racines fines, surtout sur réseaux enterrés anciens. Au début, l’eau passe encore ; ensuite les filaments retiennent papier, graisse et sable, ce qui crée un bouchon mixte difficile. Le curage peut nettoyer, mais si l’entrée de racines est confirmée, la récidive est fréquente sans réparation du point d’intrusion.

Défaut de pente, écrasement ou emboîtement décalé

Quand le problème revient malgré plusieurs débouchages, il faut penser structure. Une contre-pente crée une zone de décantation permanente ; un écrasement ou un emboîtement décalé retient les solides ; une casse laisse entrer terre et racines. Dans ces cas, l’hydrocurage améliore temporairement l’écoulement mais ne supprime pas la cause mécanique.

Tarifs

Fourchettes de prix indicatives

Repères indicatifs, hors devis, établis à partir du brief client et des pratiques courantes du marché français. Ils ne constituent pas un tarif ferme et dépendent de l’accès, du diamètre, de la longueur et de la cause réelle.

Cas / configurationFourchette indicativeInclusÀ noter
Hydrocurage avec assistance caméra sur réseau domestique accessible200-240 €Passage haute pression avec contrôle vidéo de base selon configurationRepère communiqué dans le brief client ; à confirmer selon accès et longueur utile.
Curage en profondeur avec buses spécifiques380-650 €Choix de buses selon graisse, tartre, calcaire, laitance, colle ou racines finesLe brief annonce un départ à 380 € ; la borne haute dépend surtout du temps et de la dureté du dépôt.
Inspection caméra seule110-250 €Inspection vidéo, repérage du défaut et lecture générale de l’état intérieurLe brief client indique à partir de 110 € ; le prix augmente avec le diamètre, la longueur et le besoin de localisation.
Recherche d’odeurs sur réseau d’évacuation260-450 €Contrôles visuels, recherche de stagnation, vérification des points sensiblesRepère de départ communiqué dans le brief ; davantage si plusieurs tronçons ou locaux sont concernés.
Détection et recherche de réseaux160-350 €Localisation de trajet et points clés accessiblesLe brief annonce à partir de 160 € ; coût variable selon profondeur, précision attendue et possibilités d’accès.

En urgence, en accès difficile, sur longue distance ou en cas de défaut structurel découvert en cours d’intervention, un devis spécifique reste souvent nécessaire.

Variations

Ce qui fait varier le prix

Les montants varient surtout avec la configuration du réseau et le temps réellement passé à nettoyer jusqu’à un résultat exploitable. Les repères ci-dessous restent indicatifs, hors devis.

  • Diamètre, longueur et nombre de changements de direction — Un petit branchement court accessible par regard ne se traite pas comme une ligne longue avec plusieurs coudes et reprise difficile. Plus la buse doit franchir de contraintes, plus le temps et la technicité augmentent.
  • Nature du dépôt — Graisse fraîche, boue pluviale, calcaire serré, laitance ciment ou racines ne mobilisent pas le même outillage ni la même durée. Les dépôts minéraux ou racinaires font vite basculer vers un curage en profondeur.
  • Accessibilité du point d’entrée — Intervenir depuis un regard de cour dégagé n’a rien à voir avec un accès en sous-sol exigu, un tampon bloqué, une traversée de local occupé ou l’absence de regard exploitable. Le temps de préparation compte réellement.
  • Besoin d’inspection caméra et de traçage — Une caméra simple, un repérage de sonde ou une recherche de réseau ajoutent du matériel et du temps, mais évitent souvent une intervention à l’aveugle. Sur réseau récurrent, cet ajout est souvent rentable.
  • État structurel de la canalisation — Dès qu’une conduite paraît cassée, écrasée ou très fragilisée, l’opérateur avance plus lentement et contrôle davantage. Cette prudence technique rallonge parfois l’intervention, mais elle évite d’aggraver le sinistre.
Vigilance

Erreurs à éviter absolument

Beaucoup d’aggravations viennent d’un mauvais réflexe avant l’arrivée du technicien ou d’une mauvaise lecture du problème.

Verser des acides ou déboucheurs concentrés avant curage

Ils ramollissent rarement un dépôt dur sur plusieurs mètres et compliquent l’intervention en ajoutant un risque chimique pour l’opérateur. Sur certaines conduites métalliques ou joints anciens, les produits agressifs peuvent aussi accélérer la dégradation.

Insister au furet mécanique sur une canalisation fragile

Le furet est utile sur certains bouchons localisés, mais il peut rayer, crocheter un joint, remonter un raccord ou simplement percer un trou dans le bouchon sans nettoyer la paroi. Résultat : le passage se referme vite et le diagnostic devient plus confus.

Continuer à utiliser WC, lave-linge ou douche malgré un refoulement

Chaque apport supplémentaire charge le tronçon déjà saturé et augmente le risque de débordement dans le point le plus bas. Sur local commercial ou copropriété, quelques cycles de plus suffisent à transformer un incident limité en dégât d’eau sale.

Demander un simple débouchage sans contrôle quand la panne revient

Si le réseau se rebouche régulièrement, le sujet n’est souvent plus le bouchon lui-même mais la cause de récidive : racines, pente, dépôt minéral, regard affaissé, branchement mixte. Sans vérification visuelle, on paie plusieurs interventions courtes au lieu de traiter l’origine.

Limites

Quand faire appel à un professionnel

Le bricolage s’arrête dès que le risque de dégâts ou de mauvais diagnostic devient supérieur au coût d’une vraie intervention.

  • L’eau remonte dans plusieurs appareils en même temps — Ce signal montre généralement que le problème est en aval des siphons, sur la colonne, le collecteur ou le branchement principal. Les solutions domestiques agissent trop localement et peuvent empirer le refoulement.
  • Le bouchon revient en quelques jours ou quelques semaines — Une récidive rapide oriente vers un dépôt adhérent non retiré, un défaut de structure ou une intrusion de racines. Sans caméra ni choix de buse approprié, on ne fait souvent que rouvrir un passage provisoire.
  • La conduite est ancienne, enterrée ou de matériau incertain — Sur grès, fonte vieillissante, fibrociment ancien ou réseau sans plan, la pression doit être dosée avec prudence. Un opérateur expérimenté limite le risque d’aggraver un joint ouvert, une fissure ou un emboîtement déjà faible.
Prévention

Comment éviter la récidive

Un réseau bien utilisé s’encrasse moins vite, mais la prévention doit rester réaliste et orientée vers les causes fréquentes de retour.

  • Éviter les graisses chaudes à l’évier — L’huile liquide dans l’évier ne disparaît pas ; elle refroidit plus loin et se colle à la paroi. Mieux vaut l’essuyer ou la collecter avant lavage, surtout sur cuisines souvent sollicitées.
  • Ne pas considérer les lingettes comme dispersables — Même dites biodégradables, elles se comportent souvent comme des fibres longues qui s’accrochent sur la moindre aspérité interne. C’est une cause classique de bouchons mixtes avec graisse et tartre.
  • Rincer et surveiller les regards pluviaux avant la saison des pluies — Feuilles, sable et petites graviers s’accumulent lentement puis bloquent le réseau au premier épisode intense. Un contrôle saisonnier évite beaucoup de débordements de cour et de garage.
  • Programmer un contrôle sur réseaux à historique — Quand une maison ancienne ou un local professionnel a déjà connu plusieurs engorgements, un passage caméra périodique coûte souvent moins qu’une série d’urgences. Cela permet de suivre l’évolution d’un dépôt, d’un affaissement ou de racines.
Garanties

Nos engagements concrets

Sur ce type d’intervention, une garantie sérieuse porte d’abord sur ce qui a été fait et constaté, pas sur une promesse absolue déconnectée de l’état réel du réseau.

Compte rendu de la cause traitée

Quand la situation le permet, le résultat attendu est de pouvoir préciser s’il s’agissait d’un dépôt organique, minéral, racinaire ou d’un défaut structurel. Cette distinction évite les devis inutiles et les faux espoirs.

Pression et outillage choisis selon le support

L’engagement professionnel utile consiste à ne pas appliquer la même agressivité sur un PVC récent, une fonte entartrée ou un grès ancien. Cette retenue technique protège mieux le réseau qu’un discours de puissance.

Contrôle visuel de fin d’intervention si pertinent

Sur un curage en profondeur, un passage caméra final ou un contrôle d’écoulement au regard confirme que les boues et résidus ont bien été évacués, et qu’il ne reste pas seulement un trou dans le bouchon.

Préconisation claire en cas de défaut structurel

Si la caméra met en évidence une casse, une contre-pente, un écrasement ou une prise de racines active, la bonne pratique est de le signaler immédiatement. Un curage réussi n’efface pas la nécessité d’une réparation future.

Couverture

Communes desservies

Bordeaux
Secteur couvert
Mérignac
Secteur couvert
Pessac
Secteur couvert
Talence
Secteur couvert
Bègles
Secteur couvert
Villenave-d’Ornon
Secteur couvert
Gradignan
Secteur couvert
Cadaujac
Secteur couvert
Léognan
Secteur couvert
Cestas
Secteur couvert
Canéjan
Secteur couvert
La Brède
Secteur couvert
Saint-Jean-d’Illac
Secteur couvert
Bouliac
Secteur couvert
Créon
Secteur couvert
FAQ

Questions fréquentes

Les réponses essentielles avant de prendre contact.

Quelle différence entre débouchage et hydrocurage ?

Le débouchage vise souvent à rouvrir le passage sur le point bloquant. L’hydrocurage va plus loin : il nettoie la paroi et remet en mouvement les dépôts accumulés sur une plus grande longueur. Sur un réseau gras ou entartré, la différence est majeure. Un passage mécanique peut suffire à court terme ; un curage bien mené réduit nettement le risque de rebouchage rapide.

L’hydrocurage abîme-t-il une canalisation ?

Pas lorsqu’il est correctement dimensionné. Ce n’est pas la haute pression seule qui compte, mais le couple pression-débit, la buse utilisée, la distance de travail et l’état réel du tube. Sur un PVC sain, on peut être plus énergique que sur une fonte ancienne, un grès à joints fatigués ou un réseau déjà fissuré. D’où l’intérêt d’un contrôle visuel quand le moindre doute existe.

Peut-on retirer des racines avec un hydrocurage ?

Oui, dans certains cas, surtout lorsqu’il s’agit de racines fines ou d’un début d’intrusion. Des buses rotatives ou coupantes hydrauliques existent sur le marché pour cela. En revanche, si les racines pénètrent par un joint ouvert ou une casse, le nettoyage ne supprime pas la cause. Sans réparation du point d’entrée, la repousse reste probable, parfois en quelques mois.

Combien de temps dure une intervention ?

Sur un bouchon domestique accessible avec cause simple, il faut souvent compter entre 1 h et 2 h. Un curage profond avec inspection, plusieurs points d’accès ou dépôt minéral dur peut dépasser ce créneau. La durée dépend surtout du temps nécessaire pour sortir les résidus et vérifier le résultat, pas seulement du temps de mise en pression de la machine.

Faut-il une caméra à chaque fois ?

Non. Sur un bouchon net, parfaitement identifié et résolu avec retour immédiat à un bon écoulement, la caméra n’est pas systématique. Elle devient en revanche très pertinente en cas de récidive, d’odeurs persistantes, de doute sur le matériau, de suspicion de casse, de racines ou avant travaux. C’est souvent elle qui évite d’attribuer à tort le problème à un simple bouchon.

Intervenez-vous aussi autour de Bordeaux, Mérignac, Pessac ou Talence ?

Le brief indique une zone d’ancrage principale sur Bordeaux, Mérignac, Pessac et Talence, avec couverture annoncée également sur Bègles, Villenave-d’Ornon, Gradignan, Cestas, Léognan, La Brède, Saint-Jean-d’Illac, Bouliac ou Créon. Pour une commune voisine, la faisabilité dépend surtout de la distance, du type d’urgence et du créneau disponible.

Que faire avant l’arrivée du technicien ?

Le mieux est d’arrêter les gros apports d’eau sur le réseau concerné : chasse d’eau répétée, lave-linge, lave-vaisselle ou longue douche. Évitez aussi les acides et déboucheurs concentrés de dernière minute. Si un regard extérieur existe, notez s’il est en charge ou vide ; cette information oriente rapidement sur le tronçon probablement touché.

Contact

Un réseau qui refoule mérite un vrai curage ciblé

Pour un engorgement récurrent, une évacuation lente ou un doute sur l’état du branchement, demandez un avis technique et une intervention adaptée au type de dépôt et au réseau concerné.

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